Mon Village Bâti sur un rocher, depuis un millénaire, Dominant la vallée, digne d’un belvédère. De tous les horizons, on peut les contempler, Tes anciennes maisons, autour de ton clocher. Tes ruelles escarpées, datant du moyen âge, Tes murs fortifiés, vestiges d’un autre âge. Tu berças mon enfance, si je n’y suis pas né, Sans aucune différence, tu as su m’adopter Ah ! Que de souvenirs, au coin de chaque rue. Et que de personnages, n’avons-nous pas connus. A la belle saison, je revois sur les trottoirs. A l’ombre des maisons, les femmes vêtues de noir. Passant des longs moments, penchées sur leurs ouvrages, A parler de leurs temps, dans de longs bavardages. Ces femmes de mineurs, comme celles des corons, Vivant avec la peur, Qu’ils ne restent au fond. Ils arrivaient enfin, après leur dur labeur, En groupe par le train, ce vieux train des mineurs. Plusieurs générations, ont fait ce dur travail. Aux mines de charbon, qui rappellent Germinal. Leur journée terminée, à la belle saison, Ils allaient travailler, leurs terres au cabanon. Ils voulaient profiter, de ce soleil ardent, Dont ils était privés, pendant des jours durant. Toutes ces lavandières, avec leurs charretons, Qui descendaient naguère, au lavoir du Vallon. A genoux dans leurs baquets, à grands coups de battoir, Elles passaient la journée, et remontaient le soir. Que sont-elles devenues, les belles fêtes d’antan ? A jamais disparues, la Saint Roch, la Saint Jean. La place était fleurie, décorée de genêts, A l’entrée on lisait : “ Honneur aux étrangers ”. Sur la place ombragée, formant un grand balcon, Un monument existe, ou figurent leurs noms. De ces fils de Provence, qui un jour sont partis,, Ils sont morts pour le France, sans revoir le pays. Les anciens ne sont plus, les temps ont bien changé. Les cabanons en ruines, les vignes arrachées. L’ancien lavoir se meurt, l’eau claire ne coule plus. Le vieux moulin a vent, aussi ne tourne plus.. Ils aimaient leur village, qu’ils ne quittaient jamais. Ils avaient un langage, qu’ils ont toujours parlé. Cette langue connue, de Frédéric Mistral, Que l’on ne parle plus, notre cher Provençal. Mais toi mon cher village, toi tu n’as pas changé, Avec tes mille ans d’âge, toujours sur ton rocher. Entouré de collines, ceinturé de ruisseaux. Dans ce décor sublime, tu évoques un tableau. La nature t’as donné, pour finir son ouvrage, Sous un ciel immaculé, un précieux paysage. Elle est là, colossale, superbe dans sa gloire, Riche de son passé, notre Sainte -Victoire. Tu es des alentours, un des plus beaux villages, Avec beaucoup d’amour, nous te rendons hommage. Sachons te préserver, tu es notre joyau, Nous t’avons tous aimé, tu es notre Fuveau.. ****************************** Ma Copine Margot Lorsque j’étais enfant, j’avais une copine, Que j’aimais tendrement, car nous étions intimes. Elle était très jolie, dans ses petits sabots, Toute habillée de gris, un velours sur le dos. Nous partions tous les deux, faire des randonnées. Souvent nous empruntions de tout petits sentiers. Elle était courageuse, marchant toujours devant, Un peu capricieuse, tout dépendait du temps. Cela ne dura pas, le maître avait parlé, Un jour il décida de nous faire travailler. Partant de bon matin, par n’importe quel temps, Nous suivions le chemin, sous la pluie dans le vent. Il nous fallait marcher, fort loin de la maison, Toute la matinée, le chemin était long. Quand l’hiver était rude le mistral nous glaçait, Sous notre couverture, malgré tout il passait. Souvent l’après midi, nous travaillions aux champs, Besognant sans répit, nous allions doucement. Il fallait travailler, à cette époque là, Le maître nous aima, justement pour cela. Le temps passa bien vite, et nous avons grandi, Aujourd’hui je suis triste, j’ai perdu mon amie. On nous a séparés, elle est partie un jour, Dans mon cœur j’ai gardé, un bel et tendre amour. Elle était si jolie, dans ses petits sabots, Toute habillée de gris, une croix sur son dos. C’était une copine, si pleine de tendresse, Ah qu’elle était jolie, Margot ma chère Anesse. ***************************** Les " Provence " I l est plusieurs "Provence" : celle de Jean Giono, Qui s'étend de Manosque jusqu'aux moulins d'Allauch, De Frédéric Mistral, ou d’Alphonse Daudet, Qui s'en va des Alpilles, au pont Saint Bénezet. Qu'importe que l'on soit d'Avignon ou de Vence, D'Aubagne ou de Riez dans la haute Provence, C'est la même beauté, le décor a changé. Plateau de Valensole, vignes de Puyloubier. Depuis les monts des Maures au célèbre renom, Jusqu'aux ocres diaprées des mines de Roussillon, Les collines de pins inclinés par le vent, Qui parfois se déchaîne digne d'un ouragan. On voit contre les troncs des perles de résine, On sent l'odeur du thym et la térébenthine. Et ces vieux oratoires au détour des chemins, Construits par les Anciens pour honorer leurs Saints. C'est aussi la Camargue aux plaines inondées, Avec ses flamants roses et ses cyprès penchés. Et puis le Lubéron, garrigue et romarin, Qui part de la Durance jusqu'à Saint-Saturnin, Que de petits villages perchés sur des rochers, Vieilles maisons groupées autour de leur clocher, Les ruelles escarpées témoins des transhumances, Qui guidées par des pâtres traversaient la Provence. Et je songe à Pagnol, chantant l'eau des collines, L'imposant Garlaban dans son décor sublime. Et l'on reste muet devant tant de beauté, Devant ces paysages, ce ciel immaculé. Toi l'étranger qui passe, qui sut la découvrir, Tu n'a plus qu'un désir : celui de revenir. C'est la terre des miens, celle de mon enfance. Je suis heureux et fier d'être un fils de Provence. ********************** Ma Montagne Depuis la nuit des temps tu domines la plaine, Comme un gardien jaloux surveillant son domaine.. Tu vois autour de toi, joyau de la nature, Soulignant ta beauté, d'un écrin de verdure. Lorsque tu m'apparais ta seule vue me grise, Je suis émerveillé, muet sous ton emprise. Je remonte le temps. tu possède la forme D'un saurien allongé, d'un dinosaure énorme. Ces monstres ont longtemps fréquenté tes parages : N'y ont-ils pas laissé trace de leur passage ? Puis, voici deux mille ans, tu voyais les Germains Battus par Marius, un général romain. Pour sceller son succès il te nomma " Victoire " . Serait-ce une légende, ou s'agit-il d'Histoire ? On t'appela Ventôse, aussi, pendant un temps, Sainte-Victoire enfin est ton nom à présent. Tu es le paradis du randonneur paisible Qui trouve ton sommet charmant, et accessible. Tes flancs sont sillonnés de sentiers sinueux Bordés de terre rouge, rares épineux. La chapelle Saint-Ser se découvre soudain Envahie par les herbes, dans un pli de terrain. A tes pieds des bastides portent des noms chantants, Tels Le Luc, Subaroque, Piconin , Bramefan . Et vers le côté Nord, sur le bord du chemin Un puits, un abreuvoir, taillés par les anciens : Incontournable halte des troupeaux de moutons Qui ne manquaient jamais de boire au puits Dauzon . Tu changes de couleur à l'heure du couchant, Passant du bleu lavande au rouge flamboyant. A Cézanne tu dois d'être immortalisée, Et ces oeuvres figurent dans les plus grands musées. Plus heureux nous pouvons, sous un ciel merveilleux, Habiter près de toi et t'avoir sous nos yeux. ************************************** La Provence Je ne suis pas poète, mais j’ai mis tout mon cœur Pour conter ma Provence, dans toute sa splendeur. En partant des Alpilles, non loin de St Rémy, S’étendant au-delà vers les Saintes-Maries, C’est la terre des gardians : le mistral s’y déchaîne. Ce fils de la Provence que malgré tout on aime, Souffle fort en Camargue où plus rien ne l’arrête, Où il devient furieux: il est vraiment le Maître. Soulevant les crinières de ces chevaux sauvages Qui galopent en horde dans l’eau des marécages, Couchant les tamaris, les roseaux, les cyprès, Continuant sa course sans pouvoir s’arrêter. Au bout de quelques jours, retrouvant la raison, De plaines en vallons on le sent moribond, Le Maître enfin calmé pourra s’abandonner, Au-dessus des flots bleus, en Méditerranée. Il va près des collines inondées de soleil, Bordées par la garrigue aux odeurs sans pareilles, Où chantent les cigales dans un même refrain, Comme une farandole de fifres et tambourins. Du mas de Roumanille jusqu’au delta du Rhône, Il est des villages dont les vieux noms résonnent : Maillane, Maussane, Fonvielle, les Baux, Chers à notre Provence dont ils sont les joyaux. Ecoutez, sur les places ombragées en été, Les anciens du pays parler de leur passé, Avec l’accent qui traîne comme une mélodie, Où chantent leurs paroles que beaucoup nous envient. Parlant avec amour de leurs jeunes années, De leur belle Provence jamais abandonnée, Celle des oliviers qu’ils cultivaient naguère, Des amandiers noueux sur des vieux murs de pierres. C’est la dans ces sentiers, drailles de transhumance, Que courent les souvenirs de ma plus tendre enfance. Si victime du sort, il me fallait partir, Je n’aurais qu’un souhait : celui de revenir. Il se peut que parfois tes enfants s’expatrient, Il reviendront un jour : Tu es notre Patrie. **************** Le Camarguais Entre deux tamaris, il est venu au monde, Par un beau jour d’été, quand le soleil inonde Les plaines de Camargue de ses rayons dorés, Dans ce décor unique, un taureau était né. Le petit taurillon, aux grands yeux de velours Vivait avec les autres qui lui portaient amour. Lentement il grandit au milieu du troupeau, Il était protégé de tous les animaux. Les années ont passé, c’est un puissant taureau. Il a l’allure fière, il mène le troupeau. Il ne se doute pas que l’homme l’a choisi Pour le martyriser et le faire mourir. Par un jour de printemps, ils l’ont capturé, Et dans un camion il s’est retrouvé, Ne comprenant pas ce qui lui arrivait. Il voyait s’éloigner sa Camargue et ses prés. Ils l’ont mis dans la nuit, sans boire, sans manger. Il entendait le bruit de la foule excitée, Le triste jour est arrivé, il était effrayé, Une porte s’ouvrit, se croyant libéré Se retrouva soudain sous un soleil ardent, Au centre de l’arène pour ses derniers instants. Devant lui un tueur en habit de lumière. Qui meurtrit sa chair couverte de poussière. Il a mal, il subit, il est rouge de sang. Il a le souffle court, il s’arrête un instant. Son bourreau en profita pour planter l’épée Qui le paralysa, cloué là, sans bouger. La foule debout acclamait l’assassin Comme il y a deux mille ans, à l'ère des Romains. Il tomba à genoux, roula dans la poussière. Il avait dans ses yeux tous les maux de la terre, Une dernière fois, il regarda le ciel, Il revit sa Camargue sous un grand soleil. Tout, autour de lui, tournait, Les arènes, les bravos, les cris, Courage Camarguais !, Ton supplice est fini. Il vient de rendre l’âme, ses paupières sont closes, Il retourne en Camargue, escorté de flamants roses. *************************** Le Grand Pin Du pied de mon grand pin, courbé par le mistral, Je vois dans le lointain, le mont du Garlaban, Cher a Marcel Pagnol, dans un décor sublime, Inondé de soleil, les sources des collines. Je ferme les paupières, je me mets à rêver, Ah ! Que de belles choses, parcourent ma pensée, J’écoute les clochettes, des chèvres de Manon, Bergère aux cheveux d’or, fredonnant des chansons. Comme elle était farouche, et n’ayant pas d’amant, Elle était la maîtresse, du soleil et du vent, Seule dans la garrigue, aux odeurs parfumées, Du thym, du romarin, des pins et des genets. Restant de longs moments, debout sur un rocher, Les cheveux dans le vent, Surplombant la vallée, La beauté du ciel bleu, colorait ses grands yeux, D’une couleur saphir, aux reflets merveilleux. Du seul lait de ses chèvres, elle se nourrissait, Et de tous les fruits, que la nature lui offrait, De quelques grives ou merles, qu’elle attrapait parfois, Cela lui suffisait, elle n’avait pas le choix. Elle n’était pas aimée par les gens du village, Pour la seule raison, selon les commérages, Qu’elle n’était pas du leur, mais du village voisin, Derrière la colline, qui se nommait, Crespin. Elle vivait seule, au Mas des Massacans, Perdu dans le vallon, voisin des Soubeirant, D’où viennent ses malheurs, mais elle avait promis, De se venger un jour, et c’est ce quelle fit. Connaissant les endroits, des sources bien cachées, Une très vieille femme, les lui aurait montrées, Elle garda le secret, en mémoire du bossu, Qui pendant des années, les chercha et mourut. Un grand voile bleu-nuit, va noyer les vallons, Les chèvres rassemblées, au côté de Manon, Déjà elle s’endort, entend dans le lointain, Le bruit des farandoles, des fifres et tambourins. En sursaut je m’éveille, je venais de rêver, De la jolie Manon, aux longs cheveux dorés, Au pied de mon grand pin, je reviendrais m’asseoir, Pour rêver de nouveau, et enfin la revoir. ********************* Le vieux grand-père Assis sur une pierre, au pied d’un olivier, Il fouille dans sa mémoire, remontant le passer Un vieux grand-père est là, recherchant dans le temps. Il a peine à le croire, qu’il y a si longtemps. Le temps danse dans ses yeux assombris. Il le voit. Sous la maladie, sur son corps usé se ploie Il pense au grand voyage, lorsque viendra le jour Il aimerait encore rester des années avec vous. Le temps qui lui reste le guette, sans lui laisser de répit Il essaie de chasser les jours gris devant lui Il s’invente des moments, pour être près de vous. Il aimerait parfois reposer sa tête sur vos genoux. Revoyant son enfance, ses lointaines années, Lorsque sans insouciance, il courait dans les prés, Ou dans les bras de sa mère, se noyant dans ses yeux Il y voyait la mer, et le bleu azur des cieux. Mais le temps passe vite et la jeunesse aussi. Et vient le temps de choisir femme pour la vie, Il se souviendra toujours de ce premier instant, Sachant que leur amour allait durer longtemps. Un jour de printemps, pour la vie ils s’unirent, Ils étaient deux enfants pour le meilleur et le pire Les premières années, ils rêvaient d’autre chose, D’un travail assuré, ce n’était pas grand-chose. Pour élever leurs enfants, ensemble ils ont trimé, Bien souvent sans argent, sans se décourager. Mais le temps a passé, ses enfants sont partis, Se sont tous dispersés, pour construire leur vie. Le voilà aujourd’hui, un demi siècle après, Avec celle qui depuis, de nombreuse années, Dans les moments de douleur sus lui tendre la main, Et ouvrir son grand coeur, le long de son chemin. Ses yeux sont larmoyants, son regard est lointain, Ses gestes sont lents, il se redresse enfin, Appuyé sur sa canne, pour reposer ses ans, D’une démarche calme, il rentre, elle l’attend ! Assis sur une pierre, au pied d’un olivier Etait un vieux grand père rêvant de son passé Du livre de sa vie, la fin est arrivée. Il savait qu’elle finirait, comme elle avait commencé. Dellasta Marcel- Fuveau 2005. ********************* L'accent Naître dans le midi Et sans l’avoir choisi, Ce coin de paradis, Des Français, fait l’envie. La mer et le soleil C’est un vrais don du ciel Et presque un héritage Qu’on reçoit sans partage. Oui mais voilà, Au dessus de tout ça On a reçu aussi Cet accent du Midi. Dés que l’on parle Et que l’on dit « Maman » C’est le chant des cigales ; On le dit en traînent. Dépassant nos frontières J’ai connu Orléans ; Je n’étais pas bergère Mais j’amenais l’accent. Etonnée qu’ils étaient De m’entendre parler, Je songeais il est vrai A m’en débarrasser. Et durant ces années Ainsi bien entouré L’accent tout doucement, S’endormis lentement. Aussitôt envolé On allait le chercher Avec quelques bons mots Plus ou moins rigolo. Et puis j’ai retrouvé, Après bien des années Cet endroit que jamais Pour ne plus le quitter. Mais tout a bien changé, Je n’ai plus retrouvé, Même chez les amis, Cet accent du Midi Avec les industries Entourant le village, C’est l’accent de Paris Qui prend son avantage . A présent, c’est fini ! Je m’en irai aussi. Mais pour quelques années J’entend bien le .garder ! M-J ************************ Mon Cher enfant L e jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d’avoir de la patience envers moi, et essaie de me comprendre. Si je me salis en mangeant, si j’ai de la difficulté à m’habiller.. sois patient. Souviens-toi des heures que j’ai passées à t’apprendre toutes sortes de choses quand tu étais petit. Si je répète le même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas ! Ecoute moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lises la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes. Et je l’ai fait ! Si je me lave plus aussi souvent, ne me réprimande pas, et ne me dis pas que c’est une honte, souviens-toi combien d’excuses je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu était petit. En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps de comprendre. Je t’ai appris tant de choses, bien manger, bien t’habiller, bien te présenter, Comment confondre les problèmes de la vie S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire, ou de ne pouvoir suivre une conversation laisse moi le temps nécessaire pour me souvenir, et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant, car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler. Si je refuse de manger, ne me force pas ! je sais très bien quand j’ai faim. Quand mes pauvres jambes ne me permettront plus de me déplacer comme avant...aide moi de la même manière que je tenais tes mains pour t’apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour je te dirai que je ne veux plus vivre, que je veux mourir, ne te fâche pas, car un jour tu comprendras aussi à ton tour ! qu’à un certain âge, on ne vit plus vraiment, on survit simplement. Un jour tu comprendras que malgré tout, j’ai toujours fait ce qui était le mieux pour toi. Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester prés de moi, essai de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ton enfance. Aide moi à marcheraide moi à terminer ma vie avec amour et patience, la seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’Amour de toi. Je t’aime mon fils, ou ma fille . Ton père, Ta mère
Taper votre texte ici
Taper votre texte ici
-
Page d'Accueil
-
Les Poèmes
-
Le loup - Nous passions
-
Le Photographe - Les veillées
-
l'Ânèsse -La Motocyclette
-
Mon Ecole-le Braconnier
-
La Jument- La Communion-
-
Le Fédéral - Premier Lapin-
-
Bord de l'Arc- Les Ténèbres
-
Bataille dans le ciel- Le Para
-
Bonne Action- Le monde est Pe
-
Pony - Les gens de la Terre
-
Photos-Les gens de la terre
-
Photos Provence-
-
Photos.Provence en Bleu.
-
Les Marchés de Provenc.
-
Les Fêtes d'antan.
-
Anciens Commences Fuveau
-
Bastide Clément
-
Le Cabanon